Université de Tours - 60 rue du Plat d’Étain 37000 Tours

Cette exposition est un projet collaboratif initié et mené par la Maison des sciences de l’Homme Val de Loire, le Service culturel, la Mission égalité et Université 2040.

Les réalisations soumises seront approuvées par l’ensemble des parties prenantes du projet selon la charte d’utilisation du site.


 

Compagnie Jabberwock : 

 

«  Beware the Jabberwock,my son!

The jaws that bite,

the claws that catch!

Beware the Jubjub bird,and shun

The frumious Bandersnatch. (…) »

 

              LEWIS CAROLL

Through the Looking-glass

 

Poème composé de mots dont seule la sonorité fait sens, le “Jabberwock” est connu comme étant un défi permanent lancé aux traducteurs du monde entier.

 

Créée en 2011 à Tours par le metteur en scène et comédien Didier Girauldon, la Compagnie Jabberwock développe un projet artistique qui met les auteurs vivants au cœur des processus créatifs pour promouvoir un théâtre contemporain exigeant et poétique qui participe à sa manière au débat citoyen. Depuis 2020, la direction artistique de la compagnie est assurée conjointement avec la metteure en scène, comédienne et musicienne Constance Larrieu. Ensemble, ils poursuivent une recherche commune axée sur les écritures contemporaines au sens large : qu’il s’agisse d’accompagner des auteurs sur la durée par le biais de commandes et de compagnonnages ou d’imaginer des propositions scéniques singulières et pluridisciplinaires (dramaturgies plurielles, écritures du réel issues de recherches documentaires, recours à des matériaux non théâtraux, composition musicale et poésie sonore, développement de nouvelles technologies appliquées à la scène), la compagnie Jabberwock défend et encourage la création et la parution d’œuvres originales et explore particulièrement les liens entre écriture théâtrale et écriture musicale.


 

Carole Marchais :

Démarche artistique

Plasticienne, mon travail est caractérisé par une sensibilité aux matériaux, un rapport à l’espace et un regard sur notre environnement quotidien.

Je créé principalement des installations in situ, le plus souvent éphémères, et en parallèle de celles-ci, des  assemblages. L’ensemble se caractérise par des formes épurées, graphiques, souvent aériennes, associant à la fois des formes géométriques et organiques. Ma démarche artistique est influencée par une formation initiale en géologie et en aménagement.

Mon travail, nomade, est indissociable d’un processus de découverte, de rencontre et résulte d’une interaction entre l’environnement où j’interviens et un questionnement sur les notions de fragilité, de lien, de transition, d’impermanence et de résilience.

Mes premières recherches ont porté sur la notion de territoire, puis elles ont évolué vers une réflexion plus intime en résonance avec des environnements humains. Si la « nature » et le végétal ont toujours été prépondérants, les questions environnementales sont aujourd’hui plus présentes, notamment les enjeux de disparition, d’effondrement ou de résilience et les questions relatives à la notion d’habiter.